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The Co’s Words

La vie de chef d’entreprise n’est pas un long fleuve tranquille…

Après quatre années parmi les plus belles de ma carrière et de l’histoire de l’entreprise, 2026 ouvre un nouveau chapitre, avec son lot de défis, de questionnements et d’opportunités. Comme le disait mon père aquarelliste : « Il n’y a pas de lignes droites. » 😉

Je suis actuellement en fin de phase de transmission de mon entreprise. Comme tout au long de la vie, il y a des moments qui nous invitent à nous réaligner, à réinterroger notre rôle, notre place, en lien avec cette quête permanente d’équilibre et désir d’être au « bon » endroit – à ma place, sans prendre trop de place, tout en continuant à contribuer, à apprendre, à grandir.

Je crois en l’intergénérationalité. Une société qui avance est une société où chacun apporte sa pierre à l’édifice, quel que soit son âge ou son parcours.

C’est dans cet esprit que je me lance aujourd’hui un nouveau défi : mettre davantage mon expérience et mon énergie au service des jeunes générations. Avec Géraldine, nous souhaitons non seulement élargir notre clientèle, mais aussi développer notre action dans des environnements où notre contribution pourra avoir davantage d’impact sociétal.

Si vous connaissez des initiatives, des structures ou des projets auxquelles MMAPPER et notre approche pourraient être utiles, nous serions ravis d’échanger avec vous. Comme toujours, vos idées et vos pistes sont les bienvenues.

Richard Bowcott
Co-gérant

2026, mercredi, octobre 14|
Food for Thought

Parlons-nous vraiment la même langue ?

Au cours de notre carrière, nous avons accompagné de nombreuses équipes multiculturelles dont la langue de travail commune est l’anglais.

À chaque fois, nous nous posons la même question : ces personnes se comprennent-elles vraiment ?

Lorsque nous observons leurs échanges, nous avons souvent du mal à les suivre. Certes, nous ne sommes pas experts de leurs sujets. Mais le sentiment de flou que nous ressentons n’est jamais aussi intense lorsque nous accompagnons une équipe dont les membres partagent la même langue maternelle.

Ce constat pose une question essentielle : celle de l’efficacité de la communication.

Même lorsqu’un consensus semble avoir été trouvé ou qu’une décision paraît avoir été prise après de longs échanges, comment s’assurer qu’elle a été comprise de la même manière par tous ? Comment vérifier que les messages clés seront relayés correctement ?

Nous ne remettons absolument pas en cause la richesse de la multiculturalité. La diversité des parcours, des expériences et des points de vue constitue souvent une formidable source d’apports mutuels. Mais cette richesse ne peut pleinement s’exprimer que si les femmes et les hommes qui composent l’équipe parviennent à construire un sens commun.

Or c’est peut-être là que réside la difficulté.

Comment se fait-il que des personnes qui travaillent quotidiennement en anglais, parfois depuis des années, éprouvent encore des difficultés à se comprendre pleinement ? Et surtout, pourquoi ce sujet est-il si rarement abordé ?

La première question qui se pose est celle du niveau d’anglais requis pour travailler dans un environnement international. Nous avons toujours affirmé qu’un niveau d’anglais opérationnel était nécessaire. Pourtant, dans la plupart des équipes que nous accompagnons, le niveau moyen se situe davantage autour de B2 à B2+.

Comme s’il suffisait aujourd’hui de « se débrouiller » en anglais pour prétendre à un poste à dimension internationale.

Cela crée inévitablement des écarts. Dans une même équipe, certaines personnes évoluent avec un niveau proche du C1 tandis que d’autres sont tout juste à l’aise au niveau B2. Ces différences ont des conséquences concrètes, notamment en matière de visibilité et d’influence. Les personnes les moins à l’aise prennent souvent moins la parole, interviennent moins spontanément et contribuent donc moins au collectif, alors même qu’elles peuvent avoir des idées ou une expertise précieuses.

Ce constat est d’ailleurs corroboré par les travaux de Rossella Canestrino, Pierpaolo Magliocca et Yang Li, qui montrent que l’utilisation d’une langue non maternelle réduit souvent les échanges spontanés et le partage de connaissances au sein des équipes internationales.

Les anglophones natifs ne sont pas non plus épargnés par ces défis. Leur aisance linguistique peut parfois les conduire à utiliser un débit rapide, des expressions idiomatiques ou des références culturelles difficiles à suivre pour leurs collègues non natifs. Dans un contexte international, la simplicité et l’adaptation à son auditoire sont souvent plus efficaces que la sophistication du langage.

À cela s’ajoute le fait que certaines personnes, bien que très à l’aise en anglais, s’expriment avec une forte influence de leur langue maternelle, tant sur le plan syntaxique que sonore. Leur discours peut de ce fait être difficile à suivre pour des interlocuteurs qui ne partagent pas la même langue maternelle.

Mais le niveau de langue n’explique pas tout.

Nous observons également que les échanges sont souvent très techniques. Les acronymes se multiplient. Les termes spécialisés s’accumulent. À force de parler entre experts, certains participants finissent parfois par devenir simples spectateurs de la conversation.

Par ailleurs, nous constatons souvent moins de moments d’échanges informels ou de conversations plus personnelles dans les équipes internationales. Or ce sont précisément ces moments qui permettent de créer la confiance, de mieux comprendre les intentions des autres et de renforcer la cohésion du groupe. Les travaux de Rossella Canestrino et de ses collègues montrent que les échanges informels sont parmi les premiers à être affectés lorsque les collaborateurs travaillent dans une langue qui n’est pas leur langue maternelle.

Une autre dimension est souvent sous-estimée : l’impact émotionnel.

Prendre la parole dans une langue qui n’est pas la sienne demande davantage d’énergie. Certaines personnes craignent de ne pas trouver les bons mots, d’être mal comprises, ou de perdre en crédibilité. Cette appréhension peut conduire à une forme d’autocensure silencieuse : on intervient moins, on pose moins de questions, on vérifie moins sa compréhension.

Les travaux de Maria-Luisa Weinzierl sur les équipes multinationales mettent en évidence ces mécanismes. Même lorsque les collaborateurs disposent d’un bon niveau linguistique, ils peuvent ressentir frustration, ambiguïté, perte d’information ou sentiment d’exclusion, autant de facteurs qui compliquent la collaboration.

Et comme si cela ne suffisait pas, Taibi Kahler a montré que chacun d’entre nous, lorsqu’il est soumis à un stress léger, adopte inconsciemment des comportements qui ont une incidence sur notre langage et sont sources d’interprétations et de malentendus.

Enfin, ces difficultés sont souvent amplifiées par de mauvaises habitudes de communication. Bien souvent, nous transmettons une information sans vérifier qu’elle a été comprise. Nous donnons notre opinion sans demander ce que l’autre a entendu. Nous formulons des directives sans nous assurer qu’elles ont été comprises et acceptées. En d’autres termes, nous vérifions rarement que nous partageons le même niveau de compréhension.

C’est probablement là que se crée l’une des plus grandes illusions de la communication internationale : parce que tout le monde acquiesce, nous supposons que tout le monde a compris la même chose.

Or ce n’est pas toujours le cas.

Cela signifie-t-il qu’il est impossible de travailler efficacement au sein d’une équipe internationale ?

Bien sûr que non.

Cela signifie simplement qu’un certain niveau de maîtrise de la langue est nécessaire, mais qu’il ne suffit pas. Les équipes les plus performantes ne sont pas forcément celles dont les membres parlent le meilleur anglais. Ce sont souvent celles qui ont appris à construire une compréhension commune malgré leurs différences linguistiques et culturelles, en s’écoutant activement, en reformulant et en vérifiant leur compréhension.

Les règles d’or de la communication deviennent alors encore plus importantes lorsque les interlocuteurs ne partagent pas la même langue maternelle.

La bonne nouvelle ? Cela s’apprend.

Et si le véritable enjeu n’était finalement pas de mieux parler anglais, mais de mieux vérifier que nous nous sommes réellement compris ?

2026, mercredi, octobre 14|
MMAPPER Insight

Préparons ensemble votre plan de développement des compétences 2027 !

Chaque année, c’est le même défi : recueillir les besoins, arbitrer les priorités, concilier les attentes des collaborateurs avec les enjeux de l’entreprise… et faire les bons choix. 🤔

Derrière chaque demande de formation, il est utile de se poser un certain nombre de questions.

S’agit-il d’un véritable besoin ? Est-ce une priorité ? Quel impact peut-on en attendre ? La personne concernée est-elle réellement motivée ? Son manager soutient-il le projet ?

C’est là que notre processus d’audit et d’évaluation peut vous aider à prendre de la hauteur et à faire les bons arbitrages.

Nous vous aidons à :

✅ Vérifier que les demandes correspondent à des besoins réels

✅ Identifier les priorités en lien avec les objectifs opérationnels et stratégiques

✅ Évaluer l’investissement nécessaire pour chaque projet

✅ Comprendre les motivations, mais aussi les éventuelles appréhensions ou réticences des futurs apprenants

✅ Identifier les opportunités de mutualisation afin d’optimiser le budget formation et maximiser son impact

✅ Construire un plan de développement des compétences clair, cohérent et porteur de sens.

🎯 Notre objectif est simple : vous aider à prendre vos décisions avec davantage de visibilité et de sérénité.

Vous êtes déjà en pleine réflexion sur votre plan 2027 ? Contactez-nous pour en savoir plus.

Trouver sa voix et sa posture à l’international

Nous sommes de plus en plus sollicités par des professionnels non natifs qui ont un solide niveau de compétences et utilisent l’anglais au quotidien. Pourtant, lors d’interventions à enjeux, ils constatent parfois que leur communication manque d’impact.

Ils nous confient avoir raté leur cible, laissé passer une belle opportunité, avoir manqué de crédibilité, être passés inaperçus ou encore ne pas avoir réussi à inspirer leur auditoire. Ils se demandent alors ce qui leur échappe.

Souvent, ce n’est pas ce qu’ils disent qui pose problème. C’est ce qu’ils ne disent pas.

Parler un anglais impeccable ne suffit pas pour être impactant à l’international. L’impact se joue au-delà des mots.

Nos accompagnements débutent par une réflexion sur l’image que la personne souhaite projeter dans un environnement international, sans renoncer à son identité. Nous construisons ensuite le travail autour des éléments paralinguistiques : tout ce que la personne dit sans parler.

Développer la confiance dans sa capacité à communiquer le message voulu est la première étape. Une fois la confiance installée, l’attention peut se porter sur le message plutôt que sur la langue elle-même. La cage thoracique n’est plus comprimée, la respiration devient régulière et la voix plus stable et naturelle. La voix trouve son volume et sa fréquence naturels. Il s’agit alors de lui donner de l’énergie, de la projeter et de la soutenir par une posture ancrée pour renforcer l’impact du message et véhiculer l’image d’une personne légitime et pleinement à sa place. Les mouvements synchronisés avec le discours apportant du rythme. Les gestes permettent de structurer les informations et d’en faciliter la compréhension. Les silences et les pauses captent l’attention. Enfin, les variations de ton, d’intonation et l’accentuation de certains mots clés aident à embarquer l’auditoire.

Voici quelques ingrédients de notre recette pour améliorer sa communication et sa posture dans un contexte international ». Comme tout bon chef, libre à vous d’adapter les doses, de varier les saveurs sans oublier d’oser apporter votre propre ingrédient secret.

2026, mercredi, octobre 14|
News

Save the date : une nouvelle MMAPP’heure à Poitiers !

Après un beau moment de rencontres et de partage vécu à La Ferme des Hautes Roches en début d’année, nous sommes heureux de vous y convier pour une nouvelle MMAPP’heure.

Nous vous donnons rendez-vous :

📅 Le jeudi 19 novembre 2026
🕕 De 18h à 20h
📍 Au 32 rue des Hautes Roches, 86190 Quinçay

Pour un moment de connexion, d’échanges et de convivialité autour d’un verre, troisième jeudi de novembre oblige. 😉

Que vous découvriez MMAPPER pour la première fois ou que vous souhaitiez approfondir votre expérience, nous serons ravis de vous accueillir dans ce lieu inspirant.

Nous vous y attendons nombreux !

Nous y étions !

Nos équipes au cœur des grands rendez-vous professionnels

Depuis la rentrée, l’équipe Impaqt est allée à la rencontre des acteurs économiques, des entreprises et de nos partenaires lors de plusieurs événements incontournables.

Hana et Mathilde ont participé à La REF 2026, le grand rendez-vous économique de la rentrée organisé par le MEDEF, consacré cette année au thème du courage.

Mathilde était également présente à BIG 2026, le plus grand rassemblement business d’Europe organisé par Bpifrance, une journée riche en échanges autour de l’innovation, de l’entrepreneuriat et des enjeux de demain.

Membres du Poitou Business Club, du MEDEF de la Vienne et le l’Union Patronale de la Charente, Géraldine, Jane et Hana ont également participé à des évènements aussi différents que surprenants.

Autant de moments inspirants qui nourrissent notre réflexion et renforcent notre volonté d’accompagner nos clients au plus près de leurs enjeux.

2026, mercredi, octobre 14|
Friends and Partners

Mélanie Steinecker, une accompagnante en quête de la juste posture

Educatrice spécialisée de formation, Mélanie accompagne depuis le début de sa carrière des publics en difficulté et ne cesse de se questionner sur la « juste » posture de l’accompagnant.

Riche d’une expérience de terrain de plus d’une dizaine d’années dans le champ de l’IAE (Insertion par l’Activité Économique) et du médico-social, elle décide en 2017 d’orienter son activité vers la formation professionnelle.

En parallèle, elle continue à se former à de nouveaux outils, tels que la Process Communication.

C’est lors de sa formation de formateurs PCM en 2019 qu’elle rencontre Géraldine. Très vite, elles se lient d’amitié, et découvrent de nombreuses convergences dans leurs visions de l’accompagnement et leurs pratiques pédagogiques. Mélanie, intriguée par MMAPPER et convaincue qu’elle pourrait nourrir le lien qu’elles avaient tissé, ne peut refuser l’invitation de Géraldine à participer à la formation Facilitateur MMAPPER et d’intégrer notre communauté apprenante.

Alors que Mélanie développe aujourd’hui LATTITUDE43-3 avec l’ambition de renforcer sa présence dans le monde de l’entreprise, ImpaQt explore de son côté de nouvelles opportunités dans les domaines de l’éducation et du médico-social. Cette complémentarité naturelle, nourrie par une amitié sincère et des valeurs communes, laisse entrevoir de belles perspectives de collaboration

2026, mercredi, octobre 14|
Q Corner

Qualiopi : renforcer la conformité ou démontrer l’impact ?

Le 1er août 2026, le décret n° 2026-728 a fait évoluer le référentiel national qualité Qualiopi. Son entrée en vigueur est fixée au 01 novembre 2026.

Quatre axes sont renforcés– la lutte contre la fraude, la qualité pédagogique, la protection des apprentis et la communication commerciale des organismes.

A fin septembre, la V10 du Référentiel Qualiopi n’est toujours pas publiée.

Ce qui semble se profiler ?

Des contrôles sur la transparence de la communication : cohérence et véracité des informations communiquées en amont, mais aussi des indicateurs affichés (modalités de calcul des taux etc.).

Une protection des apprenants : le règlement intérieur est renforcé et une politique de prévention et du traitement des situations de violence devra être mise en place.

Une attention renforcée à la qualité pédagogique : désignation des référents pédagogiques et formalisation des échanges pédagogiques au sein des équipes.

Une démarche d’amélioration continue approfondie : l’analyse des risques liés à la qualité des formations devra alimenter la démarche d’amélioration continue.

Ces évolutions font sens et me semblent essentielles pour l’expérience apprenante.

Mais permettent-elles réellement de démontrer la qualité d’une formation et son impact concret sur l’apprenant avant et après le parcours ? Ou cela restera-t-il, en partie, à l’appréciation de l’auditeur ?

Scores on the doors !

98% taux de recommandation pour nos formations Langues (sur 52 retours).

94% des personnes qui ont répondu estiment que la formation aura un impact sur le plan professionnel (sur 52 retours).

100% des apprenants ayant suivi une formation Upgrade et se présentant à la certification LevelTel certifiant RS7399 ont obtenu le niveau cible ou plus (sur 20 apprenants).

Nos apprenants ont la parole…

Pour marquer l’anniversaire de nos 40 ans que nous célèbrerons l’année prochaine, nous avons pris l’initiative de créer un livre de témoignages autour des piliers du modèle MMAPPER !

Voici quelques réponses à la 1ère question que nous avons posée :

Cette formation vous a-t-elle aidé à identifier vos points forts et vos axes de progrès ?

“Cette formation m’a vraiment aidé à comprendre que mon blocage avec la langue n’était pas un problème de compétence, mais surtout un problème de confiance en moi.” Amélie Fleurance, programme Fast Track

“Cette formation m’a permis d’identifier ma posture managériale en fonction de mon interlocuteur afin d’établir une meilleure communication.” Yannick Lahaye, programme Team Project

« Participer à ce programme m’a permis de mieux comprendre mes points forts, comme mon énergie, ma capacité à décider et à aller à l’essentiel. Elle m’a aussi aidé à adapter davantage ma communication aux besoins de chacun.” Emmanuel Bruand, programme Team Project

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2026, mercredi, octobre 14|

« Si tu diffères de moi, mon frère,
loin de me léser, tu m’enrichis. »
Antoine de Saint-Exupéry

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